Comte Pierre Vincent PIOBB (1874 – 1942)

Pierre François Xavier VINCENTI

Naissance

Date : 12 avril 1874 à 11h00
Lieu : 14 rue Notre Dame de Lorette, Paris 9e
Père : Jean Vincent VINCENTI (1822 – 1892)
Mère : Louise Henriette Angélique Amélie ALLARD (1831 – 1874)

Mariage

Date : 18 novembre 1904
Lieu : Levallois-Perret (Hauts-de-Seine)
Epouse : Marguerite Juliette DAGOURET (1875 – 1959)

Décès

Date : 12 mai 1942
Lieu : 8 rue Sédillot, Paris 7e

Biographie

Il naquit le dimanche 12 avril 1874 à 11h00 au domicile de ses parents, 14 rue Notre Dame de Lorette, Paris 9e. Enfant inespéré, parce que fils de parents assez âgés, sa venue devait semer la déconvenue autant dans la famille de sa mère que dans celle de son père, l’une et l’autre se voyant ainsi frustrées d’héritages escomptés, assez importants d’ailleurs, surtout du côté maternel.

Etat civil de Paris 9e, V4E 3506 (1874), page 6

Etat civil de Paris 9e, V4E 3506 (1874), page 6

Le jeudi 16 avril 1874 à 07h00, le jeune Vincenti, âgé de trois jours, se retrouva prématurément orphelin de mère.

Aussi, fut-il élevé dans les premières années de sa vie par une nourrice. Puis, lorsqu’il put se passer de ses soins — lorsqu’il put marcher —, il devint le compagnon inséparable de son père — son « planton », comme il l’appelait familièrement —, « le suivant partout de jour comme de nuit ». Piobb nous rapporte qu’il s’était ainsi vu mêlé à des circonstances graves, de divers ordres et très souvent politiques, où il avait dû se tenir rigoureusement muet, sans bouger, sans attirer les regards et surtout dont, à aucun prix il ne devait parler plus tard [1].

Il fut baptisé dans la Basilique Saint Pierre de Rome par le Pape Pie IX (1846 – 1878).

Basilique Saint-Pierre, vue panoramique de Altobelli, 1874

Basilique Saint-Pierre,
vue panoramique de Altobelli, 1874

A l’âge de six ans, il passe ses vacances en Corse, dans la maison familiale, à Piobbeta, en compagnie de son père et de son oncle paternel (31/12/1799 – ?) qui lui font découvrir l’antique mythologie méditerranéenne à travers les forêts de châtaigniers et les torrents d’eau claire qui dévalent la montagne.

Demeure familiale des Vincenti à Piobbeta

Demeure familiale des Vincenti à Piobbeta
Photo Charles Antoni, L’Originel, Dossier n°1

Il fit ses études dans l’un des plus prestigieux établissements scolaires français : le Collège Stanislas, école privée catholique fondée en 1804 par l’abbé Claude Liautard.

L’instruction universitaire et religieuse qu’on y dispensait est certainement à l’origine de sa connaissance des langues mortes et de la grande compréhension scientifique dont il a fait preuve tout au long de sa vie.

Collège Stanislas, Paris 6e

Collège Stanislas, Paris 6e

A l’âge de 17 ans, il se retrouve complètement orphelin suite au décès de son père, alors âgé de 66 ans, survenu le jeudi 04 février 1892 en son domicile, sis au 167 rue de Rennes, Paris 6e.

C’est donc seul, sans aucun appui moral, qu’il poursuivit ses études à la Sorbonne, de 1892 à 1898, puis à la faculté de Droit ensuite. Il devint successivement licencié ès-lettres, licencié ès-sciences, licencié en droit. Parmi les maîtres dont il avait suivi les cours en Sorbonne, il en est quelques-uns dont il conserva toute sa vie un souvenir ineffaçable. C’étaient, pour les lettres :

  • Emile Faguet (1847 – 1916), écrivain et critique littéraire.
  • Ernest Lavisse (1842 – 1922), historien français, fondateur de l’histoire positiviste, qui a contribué à répandre des images qui sont restées gravées dans la mémoire de générations d’écoliers.
  • Emile Gébhart (1839 – 1908), historien d’art, critique littéraire, membre de l’Académie des sciences morales et politique en 1895.

pour les sciences :

  • Yves Delage (1854 – 1920), biologiste, président de la Société zoologique de France.
  • Deslandes, astronome

Puis, considérant qu’il avait encore beaucoup à apprendre, il se conforma au vieil adage : « Les voyages forment la jeunesse », et se mit à parcourir l’Europe. C’est ainsi qu’il visita successivement la Corse, l’Italie, l’Angleterre, l’Ecosse, l’Islande et poussa jusqu’à l’Océan arctique. De la sorte, il compléta son éducation déjà solide.

Panorama de Reykjavik, Photo Pierre Piobb, En Islande, Tour du Monde, 1904

Panorama de Reykjavik
Photo Pierre Piobb, En Islande, Tour du Monde, 1904

Les dispositions pour les sciences et la philosophie qu’il montra dès sa jeunesse et que ses professeurs surent cultiver et développer, Piobb les expliquait par l’hérédité : hérédité paternelle d’abord, hérédité plus lointaine ensuite. Il aimait à rappeler qu’un de ses ancêtres, Antoine Joseph Vincenti, prieur du couvent d’Alesani en 1720, avait laissé un traité de philosophie et des notes de psychologie, au lieu même où, seize ans plus tard, l’aventurier Théodore de Neuhoff se proclama roi de Corse.

Il débuta fort jeune dans le journalisme. Dès 1893, il fonda, lors d’un séjour à Ajaccio, un Echo de la Corse, qui vécut deux ans — il n’avait alors que 19 ans et était toujours étudiant en Sorbonne.

De cette époque, date son premier pseudonyme.

Pierre Piobb — et depuis 1917, P.-V. Piobb — était la signature usuelle du Comte Pierre Vincenti-Piobb

Pierre Piobb — et depuis 1917, P.-V. Piobb — était la
signature usuelle du Comte Pierre Vincenti-Piobb

Comme ses camarades l’appelaient le plus habituellement Piobbeta, il ne retint du nom du village d’origine que la première syllabe et signa ses articles : Pierre Piobb.

De 1895 à 1899 il donna des articles au Monde illustré et à La Paix. Il entra en 1900 aux Lectures Modernes, où il resta comme rédacteur principal jusqu’en 1905 ; la même année, il publia au Tour du Monde le récit détaillé de son voyage en Islande, accompagné de nombreuses photographies de l’auteur ; il devint chroniqueur scientifique à Nos Loisirs (1906-1908), à la Revue des Revues (1908-1914), à La Liberté (1909-1912) ; enfin, il rédigea la chronique industrielle de l’Information de 1910 à 1914.

A partir de 1918, il cessa d’écrire des articles scientifiques ; par contre, de 1929 à 1933, il assura la rubrique politique à l’Echo d’Alger. C’est dans cette période qui s’étend de la guerre à sa mort, qu’il adopta son nouveau pseudonyme : P.-V. Piobb, où figure l’initiale de son nom patronymique.

Entre 1897 et 1937, il passait ses vacances en Corse, seul d’abord, puis avec sa femme, Mlle Marguerite Juliette DAGOURET (dite Suzanne, la Sangsüe), qu’il épousa le vendredi 18 novembre 1904, en la mairie de Levallois-Perret.

Le tour de France, 1905

Le tour de France, 1905

Piobb était très attaché à la Corse, ainsi qu’en témoignent les premières lignes de son article En Corse, publié dans la collection Le tour de France en 1905.

« La Corse ! un nom magique à la consonance âpre, prestigieux évocateur de souvenirs farouches et de sensations sauvages ! La Corse ! Ile étrange, bien différenciée, dont l’histoire est palpitante comme un drame et héroïque comme une épopée ! Pays surprenant où, ainsi qu’en un microcosme, se trouvent réunis les échantillons de tous les paysages européens ! La Corse est encore demeurée, malgré les progrès de la locomotion, une terre qui étonne à chaque pas le voyageur — tant on dirait que la nature a voulu y accumuler à profusion les tableaux de maître !

Quiconque l’a traversée en garde éternellement un souvenir ineffaçable, comme celui d’un musée où ne seraient exposés que des chefs-d’oeuvre ! »

En 1910, il réutilisa ce texte lyrique en introduction de son ouvrage intitulé La Corse d’aujourd’hui : ses moeurs – ses ressources – sa détresse, véritable réquisitoire contre l’attitude des pouvoirs publics envers la Corse et ses habitants.

Il avait préalablement, en journaliste aguerri, soucieux d’éclairer le grand public sur des problèmes d’actualité touchant sa terre d’origine, signé deux articles sur la Corse dans la collection A travers le monde : La situation économique de la Corse et le prétendu déboisement de l’île (1906) et Le paludisme sur les côtes de la Corse (1908).

Mais sa véritable oeuvre, ce sont les nombreux ouvrages qu’il a publiés sur l’occultisme entre 1907 et 1939.

COMTE PIERRE VINCENTI – PIOBB

COMTE PIERRE VINCENTI – PIOBB

« Personne au monde ne m’incitait à faire les recherches qui, depuis, ont occupé toute ma vie. Au contraire, même, par l’instruction scientifique et littéraire que j’avais doublement acquise à la Sorbonne, je devais m’en écarter. » [2]

Alors que Félix Cadet de Gassicourt (1871 – 1953), dans sa biographie [3] élogieuse du Comte Vincenti, précise que, dès 1903, Piobb avait résumé à lui seul tout ce que la Bibliothèque Nationale, la Bibliothèque de l’Arsenal et le British Museum renfermaient en manuscrits ésotériques, Piobb, au contraire, dans son article intitulé 33 ans d’occultisme, nous rapporte qu’en 1902, il ouvrait pour la première fois, à la Bibliothèque Nationale, un de ces livres mystérieux qu’écrivirent les hermétiques du XVe siècle, auquel il ne comprenait rien.

Cependant, ces auteurs énigmatiques le passionnèrent et dès 1897 — ainsi qu’en témoigne la préface de son ouvrage sur le mythe de Vénus [4] —, il se préoccupait déjà d’occultisme ou de quelque chose d’approchant.

C’est en 1902 qu’il commença à s’en inquiéter, puis l’année suivante à s’en occuper.

Aussi, depuis l’automne 1903, il s’était résolument mis à la besogne ; deux ans après, en 1905, il avait fouillé toute la Bibliothèque Nationale et absorbé ce qu’elle contenait en fait d’astrologie, de magie, d’alchimie, de cabale, d’hermétisme en général.

En 1907, Piobb publia son premier ouvrage sur ces sujets mal connus : le Formulaire de Haute-Magie dont il donna en 1937 une nouvelle édition revue et considérablement augmentée.

M. PIERRE PIOBB, L’Echo du Merveilleux, n°253, 15 juillet 1907

M. Pierre PIOBB
L’Echo du Merveilleux, n°253, 15 juillet 1907

La même année parut un article intitulé Les sorties en astral dans l’Echo du Merveilleux dans lequel il relatait ses expériences d’extériorisation des facultés sensorielles avec le journaliste Henri Christian [5]. Cet article fut mainte fois cité, notamment en 1909 dans Les apparitions matérialisées des vivants et des morts de Gabriel Delanne.

Toujours en 1907, il fit la connaissance de Charles Barlet (1838 – 1921), martiniste connu, ami de Papus, dont il ne tarda pas à devenir l’ami ; Barlet avait réuni autour de lui un petit groupe de chercheurs en astrologie (H. Selva, Caslant, Flambard, Eudes Picard et Jules Evenot), lequel alimenta par la suite le noyau d’où sortit la Société des Sciences Anciennes.

Piobb en fut le fondateur et le président. Elle fut déclarée le 20 mars 1909 et se situait au Palais du Trocadéro, aujourd’hui démoli. Elle comptait parmi ses membres :

  • Oswald Wirth (1860 – 1943), symboliste, auteur de travaux sur la tarologie, le symbolisme initiatique et hermétique.
  • Le Baron de Roure de Paulin (1882 – 1919), avocat, héraldiste au conclave, historien des sciences de l’antiquité, secrétaire de la Société des Ex-Libris.
  • Horace Choisy, théosophe, licencié en droit, secrétaire de la S.D.S.A. spécialisé en astrologie générale et en mythologie amérindienne.
  • Eudes Picard (1867 – 1932), ami du physionomiste Ledos, trésorier de la S.D.S.A. traducteur des oeuvres de Morin de Villefranche, et auteur de travaux sur le zodiaque et la géographie sacrée.
  • Jacques Brieu, critique occultiste du Mercure de France, auteur d’essais sur la forme d’après la théosophie, l’occultisme et la kabbale.
  • Le Docteur Vergnes, spagyriste et auteur de travaux sur les médecines anciennes. Mavéric lui dédicacera un ouvrage sur L’art métallique des anciens.
  • Le polytechnicien Eugène Caslant, connu pour ses travaux sur la géomancie, le développement des facultés paranormales, l’astronomie électrodynamique, et qui dirigea le Traité Méthodique des Sciences Occultes qu’écrira Papus.
  • François Jollivet-Castelot (1874 – 1939), président de la Société Alchimique de France, fondée à Douai, et rédacteur du roman initiatique Les Fils d’Hermès.
  • Paul Vulliaud (1875 – 1950), homme de lettres, directeur des Entretiens Idéalistes.
  • Francis Warrain (1867 – 1940), disciple d’Hoené Wronski qui écrira la synthèse de l’oeuvre psychobiophysique de Charles Henry.
  • Albert Jhounet (1860 – 1923), dit Jounet, collaborateur au Congrès Occultiste de 1907, membre n° 27 de la Société Théosophique d’Orient et d’Occident, et auteur dans la revue méditerranéenne Le Sphinx.
  • Félix Cadet de Gassicourt (1871 – 1953), conservateur adjoint, bibliothécaire à la Bibliothèque Nationale de Paris, archiviste de la Société Française des Collectionneurs d’Ex-Libris.

Ces fondateurs de la Société des Sciences Anciennes s’étaient placés sous l’autorité de Pierre Piobb, qui avait alors 34 ans. La société réunit aussi plusieurs dizaines de noms célèbres jusqu’à la guerre de 1914.

C’est en 1907 et en 1908 que parurent les deux volumes de l’Année Occultiste et Psychique, comptes rendus des travaux accomplis au cours des années indiquées.

La reconnaissance officielle de la Société des Sciences Anciennes avait désigné Piobb, en 1910 et en 1913, pour les fonctions de vice-président du Congrès international de Psychologie expérimentale.

Président de la 5e Commission du Congrès international de Psychologie expérimentale

M. Pierre PIOBB
Président de la 5e Commission
du Congrès international de Psychologie expérimentale

Durant cette période, il publia, en 1908, une étude mythologique intitulée Vénus qui eut un grand retentissement, premier livre de la série Les Mystères des Dieux qui devait comporter dix volumes analysant toutes les formes possibles de la divinité : Vénus, Hécate, Brahma, Mithra, Jehovah, Mars, Isis, Apollon, Dionysos et le Christ.

Il traduisit successivement du latin, en 1907 puis 1910, le De Astrologia et le De Geomancia de Robert Fludd.

En 1908, il prit position dans la Revue des Revues avec un article sur la Fabrication de l’Or que toutes les revues d’Europe reproduisirent et qui donna lieu à changer l’ordinaire manière de voir ce qui concerne l’alchimie.

Enfin, il publia un article intitulé Réhabilitation des conceptions anciennes par la science d’aujourd’hui qu’il développa ensuite en 1911 dans son ouvrage L’évolution de l’occultisme.

Bref, en 1911, Piobb faisait autorité en matière initiatique et kabbalistique, ainsi que le mentionne la Revue anti-maçonnique lors de son intervention relative à la question Les idées de la Révolution sont-elles d’origine maçonnique ? Précisons que Piobb était membre de la Grande Loge de France (Rite Ecossais) ainsi qu’en témoigne La Lumière maçonnique de 1910 et 1912.

Malheureusement, la guerre de 1914 vint arrêter ce bel élan. Pendant dix ans, on n’entendit plus guère parler de lui comme occultiste. Par contre, il était très présent dans le journalisme et dans les milieux parlementaires et politiques, en tant que représentant à Paris du premier résident général du protectorat français au Maroc en 1912, le maréchal Lyautey (1854 – 1934), puis des résidents généraux qui lui succédèrent. Il fit même, à maintes reprises, des séjours au Maroc [6].

Photo Charles Antoni

C’est en 1924 que Charles Blech (1855 – 1934) offrit à Piobb la salle de la Société Théosophique, 4 square Rapp, dont il était le secrétaire général à Paris, où il fit une première conférence sur Nostradamus le 20 janvier 1924 [7]. Puis en 1927, il en donna trois autres, à la suite desquelles il publia la même année le Secret de Nostradamus.

Cependant, ainsi qu’il l’a déclaré et expliqué depuis dans Le Sort de l’Europe, publié en 1939, il n’avait pu, alors, percer le mystère de ce texte que l’on attribue à Nostradamus et où l’on croit généralement trouver des prophéties. Ce nouvel ouvrage expose, commente et critique la non moins célèbre prophétie de saint Malachie sur les papes. D’après Piobb, « ce dernier texte, qui correspond à celui dont l’auteur passe pour être Nostradamus, constitue uniquement un fil chronologique de directives destinées à faire comprendre les temps nouveaux que nous voyons luire depuis 1940 ».

Enfin, entre le 20 janvier et le 24 mars 1942, Piobb écrit sa Clef Universelle des Sciences Secrètes, ouvrage qui sera retardé dans sa publication par la guerre de 39-45 et qui paraîtra en trois volumes, à titre posthume, en 1950, 1951 et 1954.

Cette oeuvre majeure, pour ainsi dire introuvable dans sa version originale, sera rééditée, en un seul volume, chez Omnium littéraire en 1976.

Pierre Vincent Piobb à son bureau

Avant de mourir, Piobb s’attacha à rédiger avec soin son testament dans lequel il léguait différents objets, dont l’épée ayant appartenue à son père.

Il s’est éteint le mardi 12 mai 1942 en son domicile, 8 rue Sédillot, Paris 7e.

Journal Le Matin du jeudi 21 mai 1942, édition de 5H

Les obsèques furent célébrées le samedi 16 mai en l’église Saint-Pierre du Gros-Caillou [8].

Sa femme, la comtesse Suzanne VINCENTI mourut le 5 avril 1959, au domicile conjugal.

Tous deux reposent au cimetière du Père-Lachaise, 49ème div., 2ème section (Paris 20e).

Piobb n’ayant aucune descendance, les caisses de documents constituant son héritage s’envolèrent. Une partie fut emmenée au Venezuela par Maurice Francis Nouveau (dit Nouveau-Piobb) qui publia en 1960 Révélation et La Rose+Croix Johannite, puis en 1961 Hécate, second volume des Mystères des Dieux. Ces textes qu’il dédie à son « père spirituel mais non de race », entièrement basés sur les écrits de Piobb, constituent ce qu’il appelle « l’Héritage des Morts ».

1. Pierre PIOBB — 33 ans d’occultisme, article de la revue Votre bonheur, 1935.

2. Id.

3. Pierre PIOBB — Clef Universelle des Sciences Secrètes, Omnium littéraire, 1976.

4. Pierre PIOBB — Vénus, H. Daragon, 1908.

5. Décédé en mai 1944, à Clermont-Ferrand.

6. Voir La géomancie des augures romains et des devins arabes, article de la revue Le voile d’Isis, 1927.

7. Voir la sténographie intitulée Les anticipations de l’histoire selon les prophéties de Nostradamus, 1924.

8. Journal Le Matin du jeudi 21 mai 1942, édition de 5H.

Bernard Monnot
Posté le 19/03/2018 08:57:51 Vous pouvez me contacter quand vous voulez : il y a une suite non auto-proclamée, au delà de l'ésotérisme. Amicalement. 06 16 72 14 36
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Posté le 18/06/2018 21:21:55