Piobb, Pierre Vincent (1874 - 1942)

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La mort de P.-V. Piobb, survenue il y a six ans, a douloureusement ému le monde des occultistes et le monde des journalistes, particulièrement celui des journalistes parlementaires. Il n’est personne qui ne l’ait connu, tant dans les réunions où l’on s’occupait d’hermétisme, qu’au Sénat, à la Chambre, au Quai d’Orsay, dans les services de la Résidence de France au Maroc. Et tous, au courant des multiples travaux qu’il avait entrepris et menés à bien, admiraient son infatigable activité et son extraordinaire puissance de travail. On pourra s’en rendre compte en lisant, dans la présente biographie, la nomenclature sommaire de ses écrits. Le livre qui paraît aujourd’hui est le cours qu’il professait encore en 1939. Retardé dans sa publication par les événements que l’on connaît, il voit enfin le jour, trop tard, hélas ! pour que son auteur en récolte la gloire.

Pierre Piobb — et depuis 1917, P.-V. Piobb — était la signature usuelle du comte Pierre Vincenti-Piobb, né à Paris, le 12 avril 1874, et décédé à Paris, le 12 mai 1942.

Il descendait d’une vieille famille florentine fixée en Corse vers la fin du XIVe siècle, à la suite des sanglantes et mémorables querelles entre les Guelfes et les Gibelins. Etablis à Piobbeta, canton de Valle d’Alesani, arrondissement de Corte, les Vincenti ajoutèrent à leur nom celui de leur village et devinrent ainsi les Vincenti da Piobbeta ou dei Piobbi, ou, par abréviation, Vincenti-Piobb. Leur titre de comte, conquis lors des guerres civiles corses, selon l’historien Giovanni Della Grosso, est toscan et se trouva compris dans la liquidation romaine de la succession de la Grande Comtesse Mathilde, duchesse de Bavière [1]. On trouve d’ailleurs en Bavière d’autres comtes Vincenti, qui, quoique portant des armoiries différentes, sont vraisemblablement de la même souche [2].

Mais ne remontons pas trop loin : ne parlons que de ses parents. Son père, le comte Vincent Vincenti [3], né en Corse en 1822, décédé à Paris en 1892, avait fait ses études médicales en Italie, puis à Paris. Fixé à Rome en 1848, il ne tarda pas à y acquérir une grande réputation de chirurgien, qui le mit en relations intimes avec divers souverains, entre autres l’Empereur d’Autriche François-Joseph et l’ancien roi des Deux-Siciles, François II [4]. Il était major aux Zouaves Pontificaux en 1870, au moment de la prise de Rome par les troupes italiennes. Quittant alors la Ville Eternelle, le Dr Vincenti se rendit en France où il se mit à la disposition de l’autorité militaire. Affecté à l’armée de la Loire en qualité de médecin major en chef, il se trouve à Loigny et à Châteaudun (octobre 1870), puis au Mans (janvier 1871). Après la guerre, il se rend à Paris, où il épouse, en 1873, Mlle Amélie Allard, fille d’un président de chambre au Tribunal de la Seine. Elle-même descendait d’une vieille famille parisienne qui donna au Parlement de nombreux conseillers depuis Charles IX, et était la nièce du fameux banquier Jacques Laffitte, le ministre de Louis-Philippe. Elle mourut en mettant son fils au monde. L’hôtel des Allard, qui se trouvait sur la Butte des Moulins, a disparu lors du percement de l’avenue de l’Opéra.

Le jeune Vincenti fit toutes ses études au Collège Stanislas d’abord, à la Sorbonne et à la faculté de Droit ensuite. Il avait à peine dix-huit ans lorsqu’il perdit brusquement son père : c’est donc seul, sans aucun appui moral ou matériel, qu’il devint successivement licencié ès-lettres, licencié ès-sciences, licencié en droit. Puis, considérant qu’il avait encore beaucoup à apprendre, il se conforma au vieil adage : « Les voyages forment la jeunesse », et se mit à parcourir l’Europe. C’est ainsi qu’il visita successivement la Corse, l’Italie, l’Angleterre, l’Ecosse, l’Islande et poussa jusqu’à l’Océan glacial. De la sorte, il compléta son éducation déjà solide.

Il débuta fort jeune dans le journalisme. Dès 1893, lors d’un séjour à Ajaccio, il fonda un Echo de la Corse, qui vécut deux ans. De cette époque, date son premier pseudonyme. Comme ses camarades l’appelaient le plus habituellement Piobbeta, il ne retint du nom du village d’origine que la première syllabe et signa ses articles : Pierre Piobb. « Le plus drôle », disait-il quand il évoquait ce souvenir, « c’est que piobb, en langue gaëlique, signifie pipe, ou tuyau ».

Sans doute, n’est-il pas inutile de parler succinctement de la collaboration de Piobb à la grande presse. De 1895 à 1899, il donne des articles au Monde illustré et à La Paix ; il entre en 1900 aux Lectures Modernes, où il reste comme rédacteur principal jusqu’en 1905 ; la même année, il publie au Tour du Monde, entre autres choses, la relation détaillée de son voyage en Islande, avec une abondante illustration ; il devient chroniqueur scientifique à Nos Loisirs (1906-1908), à la Revue des Revues (1908-1914), à La Liberté (1909-1912) ; enfin, il rédige la chronique industrielle de l’Information de 1910 à 1914. A partir de 1918, il cesse d’écrire des articles scientifiques ; par contre, de 1929 à 1933, il assure la rubrique politique à l’Echo d’Alger. C’est dans cette période qui s’étend de la guerre à sa mort, qu’il adopte son nouveau pseudonyme : P.-V. Piobb, où figure l’initiale de son nom patronymique.

Mais la véritable œuvre de Piobb, ce sont les ouvrages qu’il a publiés sur l’occultisme [5]. Il faut donc nous étendre un peu plus sur ce sujet. A ce propos, il n’est pas inutile de signaler que l’on chercherait en vain sa signature dans les revues d’astrologie ou d’occultisme, sauf, toutefois, en 1935, dans Votre Bonheur : il y donna une série de mémoires qui amusèrent et intriguèrent beaucoup le grand public. En dehors de ces articles, il n’a fait paraitre que des livres sur des sujets ésotériques.

Parmi les maîtres dont il avait suivi les cours en Sorbonne, de 1892 à 1898, il en est quelques-uns dont il conserva toute sa vie un souvenir ineffaçable. C’étaient, pour les lettres, Emile Faguet, Ernest Lavisse et Emile Gébhart ; pour les sciences, le biologiste Yves Delage et l’astronome Deslandes. Sur leur conseil, encore que cela puisse paraître paradoxal, Piobb, en 1897 — et cette date est indiquée au bas de la préface de son volume intitulé Vénus, paru en 1908, — dirigea ses pensées vers les sciences de l’antiquité que, voici une cinquantaine d’années, méconnaissaient et même méprisaient — le mot n’est pas trop fort — la plupart des savants officiels. Les ouvrages de Berthelot sur l’alchimie et de Bouché-Leclerq sur l’astrologie grecque étaient plus faits pour déconsidérer ces sciences que pour inciter les chercheurs à les étudier. Tout au contraire, Piobb voulut profiter de son savoir dans les langues mortes et de sa très grande compréhension scientifique pour élucider les textes volontairement obscurs que les hermétistes nous ont légués. Il avait remarqué que les littérateurs, insuffisamment instruits en sciences, commettaient de lourdes erreurs, et que les hommes de sciences, mal informés de la valeur des mots, saisissaient souvent à contre-sens les conceptions exposées. L’idée directrice, qui est à la base des travaux entrepris par Pierre Piobb, est la suivante : il est impossible que les anciens, dont les civilisations se montraient extraordinairement brillantes, aient raisonné en matière scientifique, d’une manière aussi illogique et aussi ridicule que le prétendaient les auteurs modernes. Donc il y a lieu de réviser tout ce que les modernes ont dit des anciens et de redresser toutes les erreurs commises dans l’interprétation des vieux auteurs. Pour arriver à ce résultat, il fallait être autant un « littéraire » qu’un « scientifique », dualité qui existait au plus haut point chez Piobb. Aussi a-t-il pu être très justement qualifié : « homme de lettres et homme de sciences ». Mais cette manière de voir devait l’entraîner très loin et l’écarter de plus en plus des opinions courantes. Il arriva même souvent à être en contradiction avec les occultistes.

Ces surprenantes dispositions pour les sciences et la philosophie qu’il montra dès sa jeunesse et que ses illustres professeurs surent cultiver et développer, Piobb les expliquait par l’hérédité : hérédité paternelle d’abord, hérédité plus lointaine ensuite. Il aimait à rappeler qu’un de ses ancêtres, Antoine Joseph Vincenti, prieur du couvent d’Alesani en 1720, au lieu même où, seize ans plus tard, l’aventurier Théodore de Neuhof se proclamera roi de Corse, avait laissé un traité de philosophie et des notes de psychologie.

Dès 1903, Piobb avait pu résumer à lui seul, et pour son compte personnel tout ce que la Bibliothèque nationale, la Bibliothèque de l’Arsenal et même le British Museum renfermaient en manuscrits et en imprimés de tout genre concernant les sciences ésotériques.

Ayant ainsi en mains une documentation de tout premier ordre et servi, en outre, par une mémoire sans défaillance, Piobb publia en 1907 son premier ouvrage sur ces sujets mal connus. Ce fut le Formulaire de Haute-Magie, compendium très précieux de toutes les pratiques employées dans l’antiquité et au Moyen-Age dont il donna, en 1937, une nouvelle édition revue et considérablement augmentée. En 1908, paraissait une étude mythologique, intitulée Vénus, qui fut traduite à l’étranger et qui eut un grand retentissement : au cours d’un congrès à Oxford, Salomon Reinach fut amené, en en parlant, à faire d’importantes réserves sur la façon dont, jusqu’alors, on avait entendu et expliqué les conceptions gréco-romaines. L’année suivante, Piobb prend position, dans la Revue des Revues, avec un article sensationnel sur la Fabrication de l’Or, que toutes les revues d’Europe reproduisirent et qui donna lieu à changer l’ordinaire manière de voir en ce qui concerne l’alchimie.

C’est encore en 1907 et en 1908 que parurent les deux volumes de l’Année occultiste, recueils de la plus haute importance à consulter pour se rendre compte des travaux accomplis par de nombreux chercheurs au cours des années indiquées, d’ailleurs particulièrement actives. Il estimait, en effet, qu’on atteignait alors le point culminant dans cet ordre d’idées scientifiques, sans toutefois que s’en aperçut le grand public, qui ne s’y intéressait pas. Les relations et analyses de ces diverses recherches ont été entièrement écrites par Piobb, qui en est ainsi l’unique rédacteur et non le directeur.

Vers le même temps, Piobb mit au point certaines lois retrouvées par lui dans de vieux manuscrits et concernant les facultés psychiques d’après les déterminations astrologiques. Ayant eu la chance de découvrir un sujet remarquable qui s’ignorait, le journaliste Henri Christian [6], il accomplit avec lui diverses expériences retentissantes. Celles-ci démontraient, d’une manière péremptoire, la possibilité de l’extériorisation des facultés sensorielles. Dans le monde occultiste, on les dénomma, d’ailleurs improprement : « Sorties en astral ». Le monde savant en fut ému : les professeurs d’Arsonval et Georges Dumas s’y intéressèrent particulièrement. Ces expériences sont relatées tout au long dans l’Année occultiste 1907 [7].

Toujours en 1907, Piobb fit la connaissance de Charles Barlet, dont il ne tarda pas à devenir l’ami : Barlet avait réuni autour de lui un petit groupe de chercheurs en astrologie, qui constitua le noyau d’où, quatre ans plus tard, sortit la Société des Sciences anciennes. Piobb en fut le fondateur et le président. L’un des buts qu’il poursuivait en créant cette Société était d’élargir le plus possible le domaine des recherches en les étendant à toutes les branches : il avait donc besoin de nombreux collaborateurs spécialisés. L’autre but, et c’est pourquoi il en assuma la présidence, était de faire admettre la légitimité de semblables travaux. Sa position dans le monde savant et ses relations dans le monde politique ne permettaient qu’à lui seul de faire reconnaître officiellement le nouveau groupement. Car, aux environs de 1911, on ne pouvait guère parler d’astrologie sans être aussitôt traité de visionnaire. C’est donc à lui, et à lui seul, que la Société des Sciences anciennes dut de pouvoir prendre rang parmi les sociétés savantes reconnues par le Ministère de l’Instruction publique.

L’activité de la Société se manifesta par des cours professés sur les divers sujets étudiés par ses membres. C’est au Palais du Trocadéro, aujourd’hui démoli, que, pendant trois ans, Piobb exposa à ses nombreux auditeurs les « Conceptions astrologiques du Moyen-Age ». Dans la même salle, d’autres cours étaient faits, notamment par Albert Jounet, Paul Vuilliaud, Oswald Wirth, André Godin, Edmond Du Roure de Paulin et moi-même, respectivement sur le Zohar, la Kabbale hébraïque, le symbolisme chaldéen, l’ésotérisme égyptien, l’hermétisme en héraldique et la médecine spagyrique. Et nous passons sous silence les multiples conférences qui remplissaient les séances ordinaires de la Société : leur nomenclature n’en finirait pas. Toutes ces leçons, toutes ces communications révélèrent au monde savant tout un domaine absolument ignoré et inexploré. La reconnaissance officielle de la Société des Sciences anciennes avait désigné Piobb, en 1910 et en 1913, pour les fonctions de vice-président du Congrès international de Psychologie expérimentale. Il a d’ailleurs mis au point toutes les recherches de cette époque dans son livre : L’Evolution de l’Occultisme et la Science d’aujourd’hui, paru en 1911.

Malheureusement, la guerre de 1914 vint arrêter ce bel élan. Celui-ci ne put être repris par la suite à cause du bouleversement que les circonstances avaient apporté dans la situation de ceux qui restaient : car les rangs de ces hardis novateurs s’étaient considérablement éclaircis, tant du fait de la guerre [8] qu’en raison de l’âge et de la maladie [9].

Pendant dix ans, on n’entendit plus guère parler de Piobb comme occultiste. Par contre, il était très répandu dans le journalisme et dans les milieux parlementaires et politiques, comme représentant à Paris du maréchal Lyautey, puis des résidents généraux qui lui succédèrent. Il fit même, à maintes reprises, des séjours au Maroc.

En 1924, le regretté Charles Blech, qui lui portait beaucoup d’amitié, bien qu’il le sût assez éloigné des idées théosophiques, offrit à Piobb la salle de sa Société, avenue Rapp, pour faire part au public de ses recherches sur le texte des prophéties de Nostradamus. En 1927, une série de conférences données au même endroit attira une foule énorme. Dès la première, ce fut un succès sans précédent. Malgré l’entassement de l’auditoire, personne ne bougea au cours des trois heures qu’elle dura. Nul ne se lassa d’écouter l’orateur, qui parlait d’abondance et avec entrain, exposer, sans aucune fatigue apparente, un sujet qu’il possédait à fond. Le livre qui fut publié ensuite sur le Secret de Nostradamus eut un très grand retentissement dans la France entière.

Cependant, ainsi qu’il l’a déclaré et expliqué depuis dans Le Sort de l’Europe, publié en 1939, il n’avait pu, alors, percer le mystère de ce texte que l’on attribue à Nostradamus et où l’on croit généralement trouver des prophéties. Ce nouvel ouvrage expose, commente et critique la non moins célèbre prophétie de saint Malachie sur les papes. D’après Piobb, « ce dernier texte, qui correspond à celui dont l’auteur passe pour être Nostradamus, constitue uniquement un fil chronologique de directives destinées à faire comprendre les temps nouveaux que nous voyons luire depuis 1940 ».

L’étude approfondie des deux textes a permis à Piobb d’affirmer qu’ils sont beaucoup plus anciens qu’on ne le suppose. Mais il n’a pas voulu indiquer les raisons qui en ont motivé l’établissement dans des temps reculés, pas plus qu’il n’a laissé soupçonner quels pouvaient en être les auteurs réels.

Hélas, la mort a empêché Piobb de dire son dernier mot : il a emporté son secret dans la tombe.

1. Mathilde (la Grande comtesse), souveraine de la Toscane et d’une partie de la Lombardie, née en 1046, était fille de Boniface II, marquis, puis duc de Toscane, et de Béatrix, et ne régna qu’après sa mère. Outre la Toscane, elle possédait les comtés de Modène, Reggio, Mantoue, Ferrare et Crémone. Mariée deux fois, la première avec Godefroy le Bossu, duc de Lorraine, en 1063, la deuxième avec Guelfe V duc de Bavière, en 1089, elle se sépara successivement de ces deux époux. Elle se montra constamment dévouée au Saint-Siège : dans la querelle des investitures, elle secourut le pape Grégoire VII contre l’empereur Henri IV et reçut le pontife dans sa forteresse de Canossa, près Reggio, où Henri fut contraint de venir se soumettre à une humiliante pénitence (1077). Longtemps en guerre avec les empereurs, elle perdit et reprit tour à tour plusieurs places fortes du nord du Pô. Elle fit donation de tous ses Etats au pape en 1102 (elle lui en avait fait dès 1077 une donation secrète) et mourut en 1115. Les papes et les empereurs se disputèrent son héritage pendant deux siècles : le Saint-Siège n’en recueillit qu’une partie, celle qui fut désignée plus tard sous le nom de Patrimoine de Saint-Pierre. Am. Renée a fait son histoire sous le titre de La grande Italienne, 1859. (M. N. Bouillet, Dict. univ. d’Hist. et de Géogr., 27e éd., 1880.)

2. Les Vincenti da Piobbeta portent : d’argent au bûcher enflammé de gueules, alors que les Vincenti bavarois blasonnent : de gueules à une émanche de quatre pièces d’argent, mouvante du flanc dextre, au lion d’or brochant sur le tout. Une autre famille du Languedoc et de la Toscane, les Vincenti de Montseveny, ont également d’autres armoiries : d’azur à la bande d’argent chargée d’un lézard de sinople posé dans le sens de la bande, et accompagnée de trois étoiles d’or, 2 en chef et 1 en pointe.

3. Il était l’arrière cousin du général Cervoni, qui, sous le premier Empire, arrêta le pape Pie VII.

4. François II (François d’Assise-Marie-Léopold), né en 1836, roi des Deux-Siciles en 1859, dépossédé en 1860 lors de l’unité italienne, réfugié à Rome la même année.

5. Entre temps, il publiera en 1910, La Corse d’aujourd’hui, véritable réquisitoire contre l’attitude des pouvoirs publics envers la Corse et ses habitants.

6. Décédé en mai 1944, à Clermont-Ferrand.

7. N’oublions pas de mentionner la première traduction française, due à Piobb, du Traité d’Astrologie générale, de Robert Fludd, qui date de la même période.

8. André Godin, tué au front en 1916 ; Edmond Du Roure, décédé à l’Ecole d’Artillerie de Fontainebleau, au début de 1919 des fatigues consécutives à la campagne d’Orient.

9. Albert Jounet, décédé à Marseille ; Oswald Wirth, décédé à Paris.

Source : F. Cadet de Gassicourt, Clef universelle des Sciences Secrètes
Chango
Posté le 12/08/2012 03:20:08 Ce fut un grand homme, mage, savant, et humaniste comme il en existe rarement d'aujourd'hui.
GASSER Pascal
Posté le 16/12/2012 10:31:24 Oui, vraiment un grand personnage. Digne des Jean DUBUIS, Oswald WIRTH et quelques autres. Véritables Lumières dans les Ténèbres. Bravo au biographe.
Safari Segond
Posté le 27/12/2013 10:58:38 Les grands hommes mages sont rares aujourd'hui.si on en trouverait 10 comme pierre v.piobb les grandes découvertes seraient intense et l'humanité porra résister aux multiples défis
Lm
Posté le 06/02/2014 12:53:08 Quel homme ! merci au créateur de ce site pour ainsi faire vivre ses travaux et je l'espère inspirer d'autres futurs grands hommes
Ralpmet
Posté le 12/02/2014 20:35:14 qui aujourd'hui souhaite suivre l'enseignement de PV PIOBB ?
le doute m'étrain
Ralpmet
Posté le 18/03/2015 09:12:45 pourquoi pas un blog autour de PIOBB? ou tout simplement discuter de son oeuvre
Invité
Posté le 24/10/2017 11:30:54